Département du Gers
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Période 3

Révolution Française : fin des redevances féodales.

Les biens ecclésiastiques sont vendus au profit de la Nation. On dédommage le clergé de ses pertes par un traitement régulier à titre d’indemnité.

1791 – 1793 : L’église St-Laurent est dévalisée de tous ses ornements et vases sacrés. Les biens de la fabrique et ceux de la chapellerie du PLANTE sont vendus aux enchères publiques.

An VII – Vente de l’Eglise St-Jean (675 f).

Les églises sont désertes, les prêtres en exil.

An VIII : Sous la pression du peuple, le préfet du Gers publie un arrêté visant la réparation et l’entretien des temples et églises. Les habitants de PANJAS obtiennent la disposition de l’église paroissiale de St-Laurent.

Concordat – PANJAS renaît à la vie religieuse normale.

1824 – 1829 : La foudre tombe plusieurs fois sur la flèche du clocher – d’où le très mauvais état de ce dernier et danger pour les habitants (LAJUS, MAIRE)

1839 : NOGUES, maire, 1400 habitants.

1832 : Extrait d’une notice sans auteur : « Au point de vue art et archéologie, l’église se place à côté des œuvres les plus importantes que nous ont laissées le Moyen-âge et mérite d’attirer l’attention du Conseil Général et du Gouvernement sur l’état de dépérissement où on la laisse, faute de ressources ».

1845 : l’Eglise en très mauvais état réclame des secours.

1854 : Rapport sur l’église de PANJAS (LAJUS, maire)

1879 : LAJUS-CATALE demande des travaux de consolidation et le sacrifice d’impositions extraordinaires.

1890 : Les travaux sont reconnus nécessaires et 1000 f de ressources sont attribuées pour la réfection de la galerie et du clocher.

Fin 1890 : (d’après Abbé CAZAURAN) – découverte des fresques.

Soupçonnées sous des badigeons qui les avaient sauvées de la guerre de Cent Ans et de Religion., par M. l’Abbé DUFFARD (curé de PANJAS 1873 – 1890) puis mises complètement à jour par l’Abbé LASSERRE .

Restauration : M. LABEDAN de St-MONT d’ARMAGNAC

3 janvier 1891 – Extrait du journal « L’Appel du Peuple » :

« Querelle entre les Abbés CAZAURAN et DUFFARD. L’Abbé CAZAURAN semblait ne pas avoir apprécié la percée de la rosace sur le mur du sud et le transfert du portail gothique du midi au couchant (il craint pour l’ambon, chaire en pierre de forme assez rare (cylindre et cône) avec son escalier dans le contrefort »

Le restauration des fresques critiquée par les Beaux-Arts ne permit pas leur classement aux Monuments Historiques.